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UNE ÉTUDE SUR L’IMPORT-SUBSTITUTION OBTIENT « LA VALIDATION POLITIQUE »

UNE ÉTUDE SUR L’IMPORT-SUBSTITUTION OBTIENT "LA VALIDATION POLITIQUE" - investactu.com

Le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott, a procédé, mardi, à « la validation politique » d’une étude portant sur l’import-substitution au Sénégal, « une solution pour faire régresser la demande de biens importés ».

« Cette étude a pour objectif de proposer un schéma d’opérationnalisation devant permettre de conduire au mieux l’industrialisation de notre pays à travers le mécanisme de l’import-substitution, considéré comme une solution pour faire régresser la demande de biens importés », a-t-il déclaré.

Amadou Hott intervenait lors d’un atelier national consacré à la validation politique de ladite étude, en présence du directeur général du Bureau opérationnel de suivi du Plan Sénégal émergent (BOS-PSE), Ousseyni Kane.

Selon le ministre de l’Economie, « la politique d’import-substitution et l’objectif de rééquilibrage de la balance commerciale offrent bien évidemment des opportunités à notre secteur privé notamment les PME qui pourront explorer ces niches pour satisfaire les besoins du marché local et sous-régional ».

Dans cette perspective, il a salué « la présence massive du secteur privé national qui pourra relever ce défi en s’appuyant sur les instruments de financement de l’Etat ».

« Le gouvernement va accompagner cette dynamique en mettant en œuvre toutes les recommandations pertinentes de l’étude relatives à la mise en place d’un cadre adéquat pour le développement de l’import-substitution », a-t-il assuré.

« Nous devons accélérer cette démarche en s’avantageant du contexte actuel qui est favorable à l’adoption de cette stratégie avec toutes les réformes en cours relatives notamment au Code des investissements, au cadre juridique des ZES (zones économiques spéciales) ainsi qu’à la stratégie nationale de développement du secteur privé en cours d’élaboration », a-t-il indiqué.

Il a insisté sur « la nécessité de mettre en synergie toutes ces initiatives dans une logique d’harmonisation et de cohérence des cadres incitatifs existants ».

Amadou Hott a par ailleurs mis l’accent sur « la diligence à apporter à la mise en œuvre de la feuille de route qui sera adoptée à la fin de cet atelier pour une application effective des recommandations de l’étude, conformément aux directives » du président de la République.

Il a réitéré son engagement et celui de son collègue chargé du PSE « à accompagner l’opérationnalisation desdites recommandations ».

Le ministre chargé du suivi du Plan Sénégal émergent, Abdou Karim Fofana, a de son côté déclaré que « dans un contexte de relance économique à la suite de la crise sanitaire liée à la Covid-19, nous mesurons le rôle important que doivent jouer les ZES dans l’exécution du Programme d’actions prioritaires ajusté et accéléré (PAP2A) en cours de mise en œuvre, dont l’un des défis majeurs est de favoriser un secteur privé national fort et dynamique ».

« Afin d’encourager le secteur privé national et international à y investir, a-t-il indiqué, des réformes structurelles doivent être entreprises (…)’’.

Selon lui, cela se fera à travers notamment « la mise en place d’un cadre législatif et réglementaire favorable à l’import-substitution, qui signifie l’assimilation du processus d’industrialisation dans les pays en voie de développement et la substitution progressive des produits de l’industrie locale aux biens importés ».

 

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