Connect with us

Que recherchez-vous ?

Agro-alimentaire

Elevage – Culture fourragère dans le Walo : West Africa Farm injecte plus de 18 millions

Elevage – Culture fourragère dans le Walo : West Africa Farm injecte plus de 18 millions - investactu.com

Dans le cadre de la Responsabilité sociétale d’entreprise (Rse), la société West Africa Farm a décidé d’investir plus de 18 millions pour l’aménagement de 40 hectares de culture fourragère dans le Walo. Cela, afin d’aider les éleveurs à mieux nourrir leurs troupeaux.

Les éleveurs du Walo ont reçu un gros coup de pouce ce weekend. Ils pourront nourrir correctement leurs animaux en attendant les premières pluies, grâce à l’intervention de la société West Africa Farm qui a investi 18 millions de francs Cfa pour l’aménagement de 40 hectares de culture fourragère. Un geste hautement apprécié par les bénéficiaires, qui y voient une solution aux récurrents conflits entre agriculteurs et éleveurs.
Les éleveurs de cette zone, qui faisaient face depuis plusieurs mois à des problèmes de soudure, peuvent en effet pousser un ouf de soulagement avec la mise en œuvre de ce projet déroulé par West Africa Farm. Lequel projet, selon les explications de Mounirou Samb, directeur des Ressources humaines et de la Rse, qui s’exprimait lors d’une visite de terrain, s’inscrit dans le cadre de la gouvernance environnementale et sociale, Rse, dans un contexte marqué par la raréfaction des eaux. Avec l’avancée du désert qui est une entrave à l’agriculture et à l’élevage, la société West Africa Farm a voulu, d’après son responsable Rse, dans cette zone pastorale, s’atteler aux problèmes auxquels les éleveurs font face. Parmi ces problèmes, figure en bonne place la divagation des animaux, qui est à l’origine de la quasi-totalité des conflits entre éleveurs et agriculteurs. La société, à en croire ses responsables, cherche ainsi par tous les moyens à éviter ces conflits. Pour ce faire, explique Mounirou Samb, elle a mis en place ce programme de culture fourragère de mil de 40 ha, qui permet d’éviter la divagation du bétail. L’exploitation de ces 40 ha en double culture, ajoute-t-il, permet de reconstituer le tapis herbacé, l’un des principaux problèmes des éleveurs face à la raréfaction des ressources, et de les inscrire directement dans une perspective d’élevage durable, leur permettant de faire face à des problèmes de soudure.
Ce programme, qui constitue une solution au problème de l’alimentation du bétail, permettra aux éleveurs aussi, selon M. Samb, de rester chez eux.
West Africa Farm, qui est une société agro-industrielle implantée dans la zone polarisant les communes de Gnith, Diama, Ross Béthio et Keur Momar Sarr, indique son directeur des Ressources humaines, a déjà beaucoup fait dans le cadre du social entre autres, par la construction d’un poste de santé à 65 millions, un abreuvoir pour le bétail, l’aménagement de plus de 200 ha d’irrigation avec un canal qui prend sa source au niveau du lac de Guiers qui fait 7 km, qui permet aux communautés de cultiver leurs terres. A côté de ces investissements, elle entend plus tard travailler avec les Gie de la zone pour développer 100 ha afin d’aider les communautés à développer, avec un système californien, une agriculture en toute saison.
«Nous avons inscrit les populations dans une perspective d’autosuffisance et sous peu, nous allons ouvrir une bibliothèque numérique», a promis Mounirou Samb.

De leur côté, les éleveurs ont exprimé toute leur satisfaction pour l’accompagnement de West Africa Farm.
Leur porte-parole, Abdoulaye Sow, a fait savoir qu’en ces périodes, beaucoup d’entre eux voyaient leur bétail mourir de faim avec la cherté et la rareté des aliments de bétail. Certains éleveurs étaient même obligés de pratiquer l’exode rural. Ce projet leur est donc très bénéfique car les animaux mangent bien et sont plus productifs, souligne-t-il.

Source: LEQUOTIDIEN

Rédiger un commentaire

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Événements à venir

À lire aussi

Business

Les infrastructures de transport sont de plus en plus au cœur des politiques de développement des pays africains. Mais leurs coûts de réalisation,  en général élevés,...